|80|Combat d’Amour T2 du désir à la passion de Loraline Bradern

Résumé : Décembre 1066

Décidée à sauver son père, Alinor tente de séduire Gautier de Fougères afin qu’il intercède en sa faveur auprès du roi, mais sa tentative échoue. Sans autre recours, la jeune femme se résout alors à utiliser la force contre lui.

Contrainte de l’affronter les armes à la main, elle est vaincue et le Normand commet une faute irréparable, qui n’est pas sans conséquences.

Entretenant malgré elle une liaison orageuse avec l’ennemi, Alinor est déchirée entre sa loyauté envers son père et ses sentiments naissants pour l’envahisseur.

Et c’est sans compter le danger qui plane sur sa tête depuis le retour du malfaisant Gervais de Montreux…

Alinor parviendra-t-elle à sauver son père ? Cédera-t-elle à la passion et préservera-t-elle le lien fragile qu’il s’est tissé avec son amant ?

 

Nombre de pages : 365 (numérique)

 

Genre : romance historique

 

Merci à Loraline de me permettre de la lire encore une fois, de lire la suite que j’attendais avec impatience. Et même si je l’attendais je ne l’ai pas lu directement après le tome un !

 

J’ai énormément apprécié redémarrer le roman au moment où on l’avait laissé parce que c’était assez simple de revenir dans l’histoire, dans le contexte de cette dernière. J’avoue que je ne m’attendais pas à cette situation de départ, enfin à ce que cela se passe de cette manière-là mais je n’en suis pas mécontente car je l’ai trouvée très intéressante, surtout pour ce qu’il s’est passé par la suite et les conséquences de ce début, pour moi, inattendu. Une bonne entrée en matière !

 

Concernant l’histoire et tout ce qu’il s’est passé, j’avoue que j’ai été un petit peu déçue parce que pour moi cela n’a pas assez « bougé », les enjeux m’ont paru « légers » comparés au premier tome ou pas assez exploités. Il n’y avait pas autant de mise en tension que dans le premier tome ce qui m’a fait penser qu’il était un poil plat. Mais tout ça ce n’est que mon avis évidemment. Après ce ne fut pas le cas tout le long, et cela n’engage que moi sur une généralité que je fais. Toutefois, nous avons eu le droit à de nombreux rebondissements au niveau des relations par exemple entre Gautier évidemment et Alinor qui tardent d’ailleurs à se trouver, mais aussi au niveau « historique » ainsi qu’avec le père et le frère d’Alinor que j’avais très envie de découvrir et que je fus ravie de voir apparaître dans le roman. J’ai été très heureuse de retrouver tous les personnages, de replonger dans cette romance que j’ai trouvée sublime et qui n’en a pas fini de me faire tourner en bourrique par moments. Je dois dire que pas mal de situations m’ont fait rire, ou plutôt les dialogues aussi surtout lorsque Brynn (ou Brinn…Je n’ai plus l’orthographe exacte) discute avec Alinor ou alors sur la fin et les divers dénouements que nous avons pu retrouver. Mine de rien, au-delà des sentiments et des émotions par lesquels nous fait passer l’autrice, je dois dire que j’ai beaucoup ris ! Ce n’est pas négatif tout au contraire. Son histoire est remplie de tout : émotions, humour, doute, rebondissement et passion ou désir… ! C’est ce qui en fait, malgré ce que j’ai pu dire au début de ce paragraphe, une bonne histoire. J’ai l’impression que ce tome est une sorte de tome de transition car il se prépare certainement quelque chose de plus « fort » ou de plus « dangereux » pour nos deux « tourtereaux ». Rien n’est facile pour eux, encore moins s’avouer leur amour, ni pouvoir le vivre confortablement ! J’ai très envie de savoir ce qu’il va se passer par la suite, surtout à la lecture du résumé du tome 3 !

 

Les personnages…Alinor est égale à elle-même : vindicative, têtue et vraiment beaucoup, parfois irréfléchie mais je dirais plus que c’est de l’impulsivité. Une femme toujours aussi forte qui vit son lot de « malheur », de désillusion, de déception et qui pourtant réussi à se relever mais pas sans aide. Je pourrais dire que certaines fois, son côté « je ne veux pas aimer un normand, je ne peux ni le désirer ni l’aimer » agace parce que nous voyons bien tout ce que cette hargne qu’elle éprouve ainsi que cette « haine » ne cache en réalité qu’un début de sentiments déjà fort pour le baron normand. J’avais très envie de lui mettre un petit coup de pied aux fesses pour la faire avancer mais d’autres personnages l’ont plus ou moins fait à ma place. Toutefois on la perçoit d’une autre manière lorsqu’elle évoque ses envies de famille ou d’autres choses qui peuvent la rendre « adoucie » par rapport à un comportement comme j’ai pu le décrire au début de ce paragraphe. Quant à Gautier, je crois qu’il commence en avoir un peu ras le bol de ce comportement justement et je trouve ça amusant car ils sont toujours autant comme chien et chat, à se chercher, s’envoyer bouler et au final on se rend compte qu’ils veulent presque tous les deux la même chose et que le seul moyen qu’ils ont de s’en sortir, c’est de se lier. Mais de là à ce que chacun accepte la situation, les possibles sentiments…Ce n’est pas de tout repos ! Un personnage que j’ai beaucoup aimé c’est aussi Thibaut même s’il y a eu Brynn. Cette dernière était amusante, un peu comme une seconde mère pour Alinor, ses interventions dans le roman étaient toujours les bienvenues ! Et Thibaut…Reste mystérieux, et s’approche un peu trop d’Aileen ce qui déplait à tout le monde mais à pas moi XD ! J’étais heureuse comme je l’ai évoqué de connaître le père d’Alinor puis un peu son frère ! La mère m’a aussi beaucoup plu car elle fut pleine de surprises !

 

J’ai toujours autant apprécié la plume de l’autrice. Elle s’adapte parfaitement au contexte historique avec un vocabulaire riche et varié. Les émotions sont très bien transmises tout comme les descriptions sont belles et enrichissent le récit ! C’était un plaisir de se replonger dans un de ses romans !

 

J’ai adoré la fin parce que je sais que la suite promet pas mal de bouleversements et le résumé du troisième tome me donne particulièrement envie de lire la suite. En effet, la fin est toujours un appel à la suite, et je trouve que Loraline réussit aussi bien que dans le premier tome à donner envie, à nous interpeller sur ce qu’il va se passer, à laisser des choses en suspens. Tout est réuni pour que l’on veuille la suite ! Cette fin est touchante, j’avais envie de dire « tout est bien qui finit bien » un peu comme une version modifiée de la fin d’un conte, mais quel beau conte… !

 

Pour conclure : Ce tome n’a pas été un presque coup de cœur comme le premier car il manquait de la tension dans le contexte en général. Toutefois j’ai été ravie de me replonger dans cette romance historique parce que je l’aime énormément, j’apprécie ce qu’il se passe dedans, il y a des retournements de situation, de très belles relations et évolutions entre les divers personnages. J’ai bien aimé parce qu’on découvre un peu plus de nouveaux personnages et qu’on approfondit la relation d’Alinor et Gautier ainsi que certains côtés historiques de l’histoire. Merci encore pour ce service presse !

 

Je vous fais de gros bisous,

Votre Cocci-Lectrice

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